Le blog de ré-fér-ence fixée d'une com-pré-hen-sion relax'ante du lexique l'axat'if de RêneS-LexTAO

Le blog de ré-fér-ence fixée d'une com-pré-hen-sion relax'ante du lexique l'axat'if de RêneS-LexTAO
Blog laiSsant les autres fins chercheurs de RLC... suR Le Carreau (très é-troit) commis sur PloMBé-lobé de l'un-KoNu sanS Plan B pluS impar-able, en signant et singeant carré-ment sur le bureau un ratiss-age contextuel PluS large, holistique et HIStorique de l'affaire à absoudre l'oint de soucis sordides tel un sang-lier surgissant en tonnant sans sourciller de Chênes Le Râteau à Ras Le Chapeau borsalinO Du turban écru qui n'est f(e)UTre cuit de SerPe hier en lambeaux de rênes façon lex à taux réduit sablé d'un 8 clos mercuriel de lemniscate qui docte obre en carré L'est d'a-nalemme dans les annales de l'espace et du temps, Rainette Le Chat teigneux Nique au LA Poussif ce crêt de voile acté dans l'éther nuitée du sacré au ça crée réciproque-ment admis ton d'out-rage à BI-blIOthèque aire de mots crus sans écarter l'épate, car l'essence ciel pour kiss piqua en l'erse d'épis sûrs est sans tort de faire parler d'écho sans rengaine la déco des toiles et d'étoiles en toute connais-sance de cozze à passer y forme qu'au do(u)ble vaut vert d'alambic en cloche reste un simulacre d'amBiValence ainsi cousu d'un D.on M.ystérieux si cossu en son tuf de spoulga et coque de bruit hier au camail nourri de staff à l'affable et monacal occulte isthme qu'un pOtlatch s'en fAIlle et qu'à cet égoïste et terrible lice égosillée d'invective dualitaire, l'irénisme à l'ET IN ARCADIA E-GhOst lui(t) vaille à l'unisson INDIGO un pré en bulles à l'uni-vers pont y fit cale en file ou tri d'un binoculaire monologue en noir et blanc et en coule oeuvre du vrai éradiqué d'un sablage en vrac filtré-tamisé au travers le chas d'une aigu-ille et versé dans une boîte de paon d'or fourrée à l'air-mine de ver-ité divers-ement grisante à l'enton-noir vertueux de la plu-part des faux-semblants et des monts noirs peu ou prou graalesques de la tête aux pieds comme n'oserait pas un pléon à esmer ras le dia-bolo de pinces envers la transe pas rance de leur capture, abysse à l'aBuS deVenu Sienne...

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Ecclésiaste 1/11 : " On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard."
(Cependant que les plus motivés pourront peut-être retracer le passé à partir d'éléments épars disposés figurativement et intentionnellement ou non par ceux qui auront vécu avant ?)
- FELIX QUI POTUIT RERUM COGNOSCERE CAUSAS ? -
Rennes-le-Château : le fond et la forme de l'histoire dil.et.tante de l'occident en ce lieu se concentrent et concernent entre autres les grands alentours, ci-dessous les différentes pages de ce blog, cliquables :

14/12/2010

Altesse, si basse chasse en rives n'est point pêcher sottement, juste capturer gReNouilles ou écrevisses à dorer...

Rennes-le-Château : le fond et la forme de l'histoire de l'occident se concentrent en ce lieu (et concernent entre autres les grands alentours...)

Nocturlabe d'Horloger
Nocturlabe en Laiton
Le Nocturlabe est un instrument utilité pour déterminer l'écoulement du temps en fonction de la position d'une étoile dans le ciel nocturne. Parfois appelé nocturnum Horologium, cet instrument a un fonctionnement proche du cadran solaire. L'usage typique est la navigation pour le pilotage et le calcul des marées. Certains nocturlabes incorporent des graphiques de marée pour les ports importants.

La première mention du nocturlabe est faite par Martín Cortés de Albacar dans son livre arte de navegar publié en 1551, bien qu'il ait probablement été inventé a une époque antérieure (attribué à Ramon Llull).
Les nocturlabes sont usuellement faits de bois ou de laiton. Un nocturlabe est fait d'un disque externe où sont gravés les mois de l'année, un disque interne gravés avec les heures et éventuellement les demi-heures et d'un marqueur vers le disque externe. Enfin, le dispositif est complété par un pointeur vers une étoile prise en référence. Le centre de l'instrument est percé. Étant donné que l'instrument est fait pour un usage nocturne, les marques peuvent être exagérées ou en relief. Parfois un diagramme des constellations est gravé sur le disque interne ainsi que la localisation des principales étoiles.
Dans l'hémisphère nord, toutes les étoiles semblent tourner autours de l'étoile polaire durant la nuit. Tout comme la position relative du soleil par rapport à la Terre pendant la journée, la position des différentes étoiles peut servir à déterminer l'heure. Les positions des étoiles changent cependant en fonction de l'époque dans l'année. Le cercle externe permet d'ajuster la position des principales étoiles de référence vis à vis de l'étoile polaire pour un mois donné de l'année.
Les étoiles de référence les plus utilisées sont celles de la Grande Ourse, ou l'étoile Kochab de la Petite Ourse. L'étoile Shedar de Cassiopée peut également être utilisée.
Le disque interne se déplace de manière à ce que la marque de l'étoile de référence choisie indique la date actuelle du disque externe. On observe l'étoile polaire au travers du trou percé au centre du dispositif, on déplace le bras afin qu'il point sur l'étoile de référence. L'intersection du bras avec le cadran des heures donne l'heure. L'instrument doit être maintenu en position verticale. (Source : Wikipédia)
La réflexion du Baron : Un Nocturlabe n'est pas un Astrolable, bien que similaire.

13/12/2010

FAULT de la fa-ille en confluence de Lionne Saine à Griffon Botte : plate attitude d'angle terre Aigu Obtu obtenu de pont à son insu hilarité sonne fosse d'échiquier et eut LYS attenant à son goût du malin palindrome haletant :

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Griffon d'héraldique anglaise
Semé de Fleurs de Lys
  SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS, ça alors :  un sacré carré zèlé de XXV ou 25 cases... pour aorte en choeur...

Dynastie des Capétiens directs, de 987 à 1328
Les Capétiens forment la troisième dynastie de la monarchie française, après les Mérovingiens et les Carolingiens. Trois branches de la dynastie capétienne ont accédé au trône en France mais aussi dans d'autres pays d'Europe : les Capétiens directs, les Valois, les Bourbons.

Fin X° à début XIV°siècle, dates de durée respective de règne des Capétiens Directs :

*Hugues Capet (987-996) En 987, le duc des Francs Hugues Capet est élu roi au détriment du prétendant légitime Charles de Basse-Lorraine, oncle du défunt roi Louis V, grâce au soutien actif d'Adalbéron, l'archevêque de Reims. Son règne est marqué par la faiblesse du pouvoir royal face aux grands seigneurs.
*Robert II le Pieux (996-1031) Depuis Robert le Pieux, fils d'Hugues Capet, on attribue aux Capétiens des pouvoirs de guérison miraculeuse par simple toucher des écrouelles.
Reliure, Art Médiéval...
*Henri 1°(1031-1060) Le règne de ce roi batailleur et querelleur est une longue suite de luttes féodales. Il perd la Bourgogne et ne gagne que le Sénonais. C'est durant cette période difficile que les évêques français proclament la paix de Dieu, puis la trêve de Dieu.
*Philippe 1°(1060-1108) sera excommunié par le pape Urbain II pour cause de...bigamie. Début des croisades : Première croisade : 1096 -1099.
*Louis VI le Gros ( 1108-1137) Premier grand roi capétien. Il se fait assister au gouvernement par Suger, premier des grands ministres de la France.
*Louis VII le Jeune (1137-1180) Extension du domaine du royaume, en prolongement du roi précédent.
*Philippe II Auguste (1180-1223 ) Très vite entraîné dans la guerre contre les Plantagenêt d’Angleterre : Henri II puis son fils Richard Cœur de Lion. En 1189, il part avec ce dernier pour une troisième croisade. Le Midi toulousain est agité par le catharisme, une hérésie qui séduit beaucoup de chrétiens écœurés par la dépravation du clergé local. Le pape Innocent III lance en 1208 une croisade contre les Cathares, ou Albigeois, et tous ceux qui les protègent. C’est la seule croisade jamais dirigée contre des chrétiens.
*Louis VIII le Lion (1223-1226) Règne marqué par deux campagnes : l’une contre les Anglais en Guyenne, l’autre contre le comte de Toulouse.
*Louis IX Saint-Louis (1226-1270) Sa mère Blanche de Castille assure la régence avec le titre de «baillistre». Aussi jovial que fervent chrétien, Saint Louis exprime l’idéal médiéval et chevaleresque. Par son sens du compromis et de la justice, il s’acquiert un grand prestige en France comme à l’étranger et les souverains sollicitent son arbitrage. Soucieux de moraliser le royaume, Louis IX interdit les duels judiciaires. Il sévit contre les les juifs et les banquiers lombards.
 Ce règne marque l’apogée de la France médiévale.
Les croisades...
*Philippe III le Hardi (1270-1285) En 1285, après l'affaire de Sicile, Philippe III engage la croisade d'Aragon et attaque sans succès la Catalogne.
*Philippe IV le Bel (1285-1314) Le roi a besoin d'argent pour poursuivre la guerre et maintenir le train de vie de l'État. Il ne lui suffit pas de dévaluer la monnaie ni de dépouiller les juifs et les banquiers lombards. Il lève de nouveaux impôts et, pour en faire accepter le principe, réunit périodiquement à partir de 1302 des représentants du clergé, de la noblesse et des bourgeois à Notre-Dame. C’est une préfiguration des «états généraux». Philippe IV le Bel se pose en précurseur du gallicanisme et de la laïcité, autrement dit de la séparation de l'Église et de l'État.
La grande affaire du règne est l’arrestation des Templiers le Vendredi 13 octobre 1307. Depuis la fin des croisades, ils vivent en France de leurs rentes (un état dans l'état ?), l'opinion ne les aime guère et le roi lorgne sur leurs biens.
*Louis X le Hutin (1314-1316) Roi de France...et aussi Roi de Navarre par héritage de sa mère...
*Jean 1° le Posthume (1316Premier problème de succession de la dynastie capétienne...(et légendes associées...)
*Philippe V le Long (1316-1322) est couronné roi peu avant les états généraux de 1317 où, réussissant à faire interpréter en sa faveur la coutume qui sera formalisée plus tard sous les aspects de la loi salique, l'assemblée affirma et approuva son avènement.
*Charles IV le Bel (1322-1328) : L'affaire de la tour de Nesle...
La réflexion du Baron : Pour ces trois siècles postérieurs à l'an Mille, Chevalerie et Croisades au programme...

12/12/2010

De boeuf langue dont s'inspire chaque expir est-elle d'Oil ou Docte sereine qu'en mets gère apprivoisée Limited ? Question que donna le duc en dé-guise de plume pour écrire une fable beauf-carotte façon ReNard à la Léonard ? Si bizarre fût-il qu'il n'en révèle pas là pin agile en son major que ce doit être en désordre un son d'âge d'orgues...

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Berger Pâris et Pomme
La France en 1328
Almanach XIV° et XV° siècles, Pro Capétiens-Valois. (texte à compléter)

1328-1498 : Règne de la dynastie des Capétiens Valois.
1328-1350 : Règne de Philippe VI de Valois. 1337-1453 : Guerre de cent ans (Angleterre-France).
1346 : Edouard III d'Angleterre issu de la maison angevine des Plantagenêts, revendiquant la couronne de France débarque en Normandie et ravage le pays. Il est battu à Crécy.
1347 : Calais est assiègé. La ville se rend aux Anglais après un an de siège (revoir post du 17/11/10)  et restera leur possession pendant près de 200 ans. 
1347-1349 : La peste noire ravage la France. Accusation d'empoisonnement des puits contre les Juifs.
1350-1364 : Règne de Jean II Le Bon dominé par les famines, les jacqueries (révoltes des paysans), pestes.
1356 : Défaite de Poitiers : Jean Le Bon est fait prisonnier par les Anglais. Il sera détenu pendant 4 ans dans l'attente du paiement d'une rançon. Le Dauphin Charles règne pendant la captivité de son père avec les conseils d'une assemblée appelée Etats Généraux, avec à leur tête Etienne Marcel, prévôt des marchands de Parisqui tente de lui imposer une monarchie parlementaire. Le Dauphin refuse. Emeutes à Paris. Les conseillers du Dauphin sont tués sous ses yeux. Il quitte Paris. Etienne Marcel donne la couronne à Charles le Mauvais, petit-fils de Louis X, roi de Navarre, allié des Anglais.
Jean II le Bon
Charles V Le Sage
1360 : Traité de Brétigny : La paix est signée avec l'Angleterre. Edouard III renonce à la couronne de France.
1364 : Mort de Jean II Le Bon prisonnier en Angleterre. Il n'a pu regagner la France faute du paiement d'une rançon.
1364-1380 : Le Dauphin devient roi sous le nom de Charles V Le Sage. Décentralisation du pouvoir par la politique des apanages.
1364 : Du Guesclin, connétable du roi, bat Charles le Mauvais à Cocherel, s'empare de tout le sud ouest et de la Bretagne. Charles V apporte paix et prospérité à la France. Il réorganise l'armée et la marine et accueille à sa cour les savants. Il fonde la bibliothèque royale. Il réduit à trois le nombre de fleurs de lys sur blason (Ste Trinité?).
1380 -1422 : Règne de Charles VI. Son règne est marqué par des révoltes populaires dues à la misère.
1385 : Charles VI épouse Isabeau de Bavière.
1392 : Il devient fou. Isabeau de Bavière prend la régence. Les oncles de Charles VI (duc de Bourgogne, duc d'Anjou, duc du Berry et duc d'Orléans) se disputent le pouvoir. 
1407 : Le Duc de Bourgogne, Jean Sans Peur, fait assassiner Louis d'Orléans entraînant la guerre des Armagnacs et des Bourguignons.
1415 : Azincourt. Les Anglais menés par Henri V vainquent les Français et envahissent une grande partie de la France. La fin de la chevalerie féodale.
Jeanne d'Arc
1419 : Jean Sans Peur est assassiné par le chef des Armagnacs, à Montereau (FAULT) dans l'Yonne, confluent avec la Seine.
1420 : Signature du traité de Troyes avec les Anglais et le nouveau duc de Bourgogne, Philippe Le Bon (1396-1467).
Statue de Jeanne d'Arc à Paris
La reine Isabeau de Bavière déshérite le dauphin (le futur Charles VII) au profit du roi d'Angleterre, Henri V. Il épouse la fille de Charles VI, Catherine.
1422-1461 : Charles VII se réfugie au sud de la Loire et devient le "Roi de Bourges".

1428 : Siège d'Orléans par les Anglais. 8 mai 1429 : Jeanne d'Arc délivre Orléans.
17 juillet 1429 : Jeanne d'Arc fait sacrer roi Charles VII à Reims. «Bouter les Anglais hors de France»
1430 : En voulant sauver Paris, Jeanne d'Arc tombe aux mains des Bourguignons à Compiègne qui la vendent aux Anglais.
1431 Jeanne d'Arc est jugée et brûlée vive à Rouen.
1435 : Charles VII revit, s'entoure de bons conseillers (Jacques Coeur et le connétable de Richemont) et signe le traité d'Arras qui le réconcilie avec Philippe Le Bon.
1450 : Victoire de Formigny. La Normandie est libérée des Anglais.
1453 : Victoire de Castillon qui met fin à la guerre de cent ans. Les Anglais ne possèdent plus que Calais (pour un siècle encore) .
Charles VII crée une armée permanente qu'il paiera en levant un nouvel impôt, la taille, qui durera jusqu'en 1789.
1461-1483 : Règne de Louis XI. Il affermit l'autorité royale et achève l'unité du royaume tout en luttant âprement contre le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire (1433-1477). Il introduit l'imprimerie en France.
GAbelle ou Taille ?
1472 : Charles le Téméraire attaque Beauvais. Les habitants résistent grâce à une jeune fille qui combat courageusement, Jeanne Hachette.
1476 : Charles le Téméraire attaque les Suisses mais il subit de lourdes défaites à Granson et Morat.
1477 : Charles le Téméraire attaque la Lorraine et assiège Nancy. Les Suisses s'allient à Charles VII. Charles le Téméraire est vaincu et tué à Nancy. Charles VII acquiert le royaume de Bourgogne.
1483-1498 : Règne de Charles VIII. A la mort de son père Louis XI, Charles VIII n'a que 13 ans. C'est sa soeur, Anne de Beaujeu, qui gouvernera jusqu'à sa majorité. Elle lui fait épouser Anne de Bretagne.
La réflexion du Baron :
Une période longue et pas des plus passionnantes, sur laquelle il n'est pas permis de faire une impasse, foi de fox-terrier...en voix off iambique de lapin agile !

11/12/2010

Old holding ou DOL en poupe est for gold au lotto d'Olot à la solde des routes de Rome ? : des moines guerriers...

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Plusieurs Ordres de Chevalerie...
L'Ordre du Temple à Paris, dans le  quartier du Marais
Le Concile de Troyes est un concile de l'Église catholique, qui s'est ouvert à Troyes le 13 janvier 1129, afin de reconnaître officiellement l'Ordre du Temple.
A l'automne 1127, Hugues de Payns voulut faire connaître son ordre, qui traversait une crise de croissance, et qu'il souhaitait étendre vers l'Occident.
Il partit pour Rome avec cinq compagnons (dont Geoffroy de St-Omer) afin de solliciter du pape Honorius II une reconnaissance officielle. Celui-ci accepta et convoqua un concile à Troyes. Le concile se tint dans la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, en présence de nombreuses personnalités religieuses dont le prologue de la règle primitive du Temple donne les noms.
"Horse Power" à Cressac (Charentes)
L'Ordre fut créé, et doté de la règle du « moine soldat » : simplicité, pauvreté, chasteté et prières. Cette règle prenait pour base la règle de saint Benoît, avec quelques emprunts à la règle de saint Augustin, que suivaient les chanoines de l'ordre du Saint-Sépulcre aux côtés desquels vécurent les premiers Templiers. L'Ordre eut plusieurs noms : la milice des Pauvres Chevaliers de Christ, les Chevaliers de la Sainte Cité, les Chevaliers du Temple de Salomon de Jérusalem, la Sainte Milice hiérosolymitaine du Temple de Salomon. Avec le temps, le nom le plus commun fut celui de Templiers. (Source : Wikipédia)
La réflexion du Baron :
Guerre et Paix de guère épée à taille de guêpe errée intransitive d'art...pour d'étranges transits en peines naguère ?

10/12/2010

Star-mania ou Ars Magna (sic) : "Combiner les noms exprimant les idées les plus abstraites et les plus générales par des procédés mécaniques, afin de juger par là de la justesse des propositions et de découvrir des vérités nouvelles" (Raymond Lulle, XIII° siècle), cognition et connivence de nature à culture ou comment erre à l'ire dans l'aRèNe cet à propos de disposition opportuniste métaphysique à façon adaptative intégrante et intéGrale : La guématrie herméneutique de Ramon Llull, un Catalan...initiales RLC...

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à l'Université de Barcelone...
Royaume de Majorque (XIII°s.)
Le Royaume de Majorque :

Création du Royaume : Le roi Jacques 1er d'Aragon décide de diviser son royaume en deux parties pour que ses deux fils soient également des rois. Pierre III d'Aragon (L'aîné) reçoit l'Aragon et Valence alors que Jacques II de Majorque reçoit les Baléares, les comtés du Roussillon et Montpellier. Si Majorque en est d'abord la capitale, celle-ci sera déplacé à Perpignan ou a été construit le Palais des rois de Majorque. Collioure servira alors de résidence d'été aux rois de Majorque.

La croisade d'Aragon : A la suite de l'attaque sur la Sicile, Pierre III d'Aragon est excommunié et une croisade est organisé contre le royaume d'Aragon. Cette croisade est dirigée par le roi de France (Philippe III le Hardi) qui doit donc traverser le petit royaume de Majorque pour se rendre en Aragon.
En mauvais terme avec son frère, Jacques II de Majorque s'allie aux Français et, en 1285, une flotte française d'une centaine de navires mouille à Collioure. Malgré l'opposition de la population, les Français traversent donc le royaume de Majorque pour passer les Pyrénées.
Partie "française" du royaume
Cette campagne de l'autre côté des Pyrénées se passe mal (Flotte coulée, Typhus) et le roi de France doit faire retraite et meurt à Perpignan (5 octobre 1285). En 1286, le roi de Majorque prends et fait démanteler le château de Castelnou car Le Vicomte Jausbert V s'était allié au roi d'Aragon.

La fin du royaume : Après des décennies d'accalmie entre les deux royaumes, la guerre reprend entre Pierre IV d'Aragon et Jacques III de Majorque. Pierre IV tente d'envahir le Roussillon et prends Collioure mais, en 1343, Pujol résiste au roi d'Aragon qui se retire. Mais le roi de France attaque également le petit royaume qui est définitivement conquis en 1344. (Source : visites thématiques du site donjons-de-france)

La réflexion du Baron : La présence de Rome derrière les "aléas" de ce royaume, ou/et celle des Templiers...? et Ramon Llull : un grand savant du XIII° s.?

09/12/2010

Les Templiers furent-ils les premiers géomètres et quid des temps pliés d'avant contenant piliers de l'humanité ?

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Tétragramme St Germain des Prés
Sceau Templier
L’ordre du Temple était un ordre religieux et militaire international issu de la chevalerie chrétienne du Moyen Âge, dont les membres étaient appelés les Templiers.
Cet ordre fut créé le 22 janvier 1129 à partir d'une milice appelée les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon. Il œuvra pendant les XIIe et XIIIe siècles à l'accompagnement et à la protection des pèlerins pour Jérusalem dans le contexte de la guerre sainte et des croisades. Il participa activement aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête. Afin de mener à bien ses missions et notamment d'en assurer le financement, il constitua à travers l'Europe chrétienne d'Occident et à partir de dons fonciers, un réseau de monastères appelés commanderies. Cette activité soutenue fit de l'ordre un interlocuteur financier privilégié des puissances de l'époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois ou à avoir la garde de trésors royaux.
Après la perte définitive de la Terre sainte en 1291, l'ordre fut victime de la lutte entre la papauté et le roi de France, Philippe le Bel. Il fut dissout par le pape Clément V le 13 mars 1312 à la suite d'un procès en hérésie. La fin tragique de l'ordre mena à nombre de spéculations et de légendes sur son compte. (Source : Wikipédia)
La réflexion du Baron :
Voici pour la version officielle, mais y aurait-il également une version officieuse comme par ex.  la connaissance du terrain au service de l'arôme au parfum ?

08/12/2010

Quand le ciel est en musique, c'est du tonne-ère et quant à la lumière c'est un nez clair...à l'endos de làs Bergère : pas de tentation, mais une seule en paix, même s'il pleut des cordes ou des sceaux, que dalle en dol ou cor d'eau en farandole ! Girondins et Montagnards en Convention sans scie d'échelle ou de gamme d'en jeu Ré-sol-ut-ioN :

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Chapelle du Phare
Phare de Cordouan, zèLé de 17 à 33...
Roi Echecs
Dame Echecs
Echiquier ?
Chateau Arrière ?
Fluctuat nec mergitur ? (c'est à voir qu'île noue faux...?)
Là, c'est carrément le Cap Aquitaine...en bord d'eau...non sabordée ni apostolique ad hoc !
Brouage, un peu plus au Nord, c'est en Charentes (cyniquement?), mais alors plus au sud :
Langon de bois Sauternes (hic-copeaux) à jeun Landes de GAscogne, mo(de) the Cadillac...
pour une Maison Banche...à la Rastignac.
La réflexion du Baron :
Un projet fou fut réalisé : le Roi des phares ou phare des rois au large de...Royan, rien de Grave pour les...croyants ?

07/12/2010

La fonction chamanique et interprétative des religions...ou "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"... Les religions, instances morales & sources de droit; anthropomorphismes identitaires et amalgames idolâtrés...

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La sixième tapisserie de la Dame à la Licorne (additive aux autres des cinq sens...)- Musée Cluny, Paris
Cavalier
 A MON SEUL DESIR (13 lettres)
Anagrammes :
AMON SEUL DESIR
AMON DS ELU SIRE
DAEMON...
MONA LIS...
Tour


LA DAME A LA LICORNE (16 lettres) 
HALLALI CORNE A DAME (17 lettres)


What Else ?
Fou




La réflexion du Baron : En fourre-tout et sans foudre,
un toit sans manège à faire tourner la tête, en refrain :
"En port t'es par là, fou le qui n'outre haine..." (chanson ? dont qui chuchotte...)

06/12/2010

Tombe bémoll à deux ailes, mouillage à hue et à dia sans lever de voile ni de riz d'eau en grain qui passe ou que manque en parité de rouge ou de noir pour une boulette à retirer de la boue au labour d'aise au carré d'un bec...

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L'ouïe... sain Louis en île ?

Et in arcadia ego...
A trop admettre deux L regroupés envers et endossés, iLLe deviendrait iTe, et CeLLis (cf.Blanchefort) irait à CeTis...
Et pour le passage du C à l'S : phonétiquement un simple rajout de...cédille ?
Corne : y'a de l'ambiance surtout si le son pèse lourd...en brume...ou d'écho...
(à suivre...)





La réflexion du Baron :

05/12/2010

Faire mouche dans un mouchoir de poche, c'est le must too much du choix de Mucha hanté par un chat mutant ?

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Un Mucha à RLC
Emma Calvé en couverture d'une revue...
Villa Béthania, un pari s'il tonne sur 3 grâces et 1 fontaine, un diable, une tombe ?
ou la singularité des angularités, par Alphonse Mucha, Austro-Hongrois...
Un giron de roses nanti, comme la statue de Germaine de Pibrac dans l'église ?
Une similitude avec les Bergers d'Arcadie v2 de Poussin à 3+1 ? Mucha Suerte !
Sarah Bernhardt, Emma Calvé et Augusta Holmès... l'essaim-essor-escorts de l'Art Nouveau...
Emma Calvé, nom de scène de cantatrice, de son vrai nom (modifié) : Rosa Emma Calvet...
Château de Cabrières (Aveyron)
Ordre des Jésuites...
Pythie ou Sybille de RLC ?

La réflexion du Baron : Périgord Vert est d'orée Périgord Noir, tous deux plus connus que le Blanc ou le Pourpre, mais point de péril en Dordogne, le mystérieux château de Cabrières se situe en Aveyron, au nord-est de Millau, en compère du Tarn.

04/12/2010

Souris à l'hippo-campe à gnôle, un je veux sur la langue enflammée s'entiche, Arlequin n'épice qu'au pâle envers Label gicle là, Joke ère une fois pas de nid Troie à la foi(s) si rose en patte d'oie à rincer le roi ou bien le dauphin :

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23 janvier 1579 *Les Provinces-Unies forment l'Union d'Utrecht
Union d'Utrecht du 23 janvier 1579 : sept provinces des Pays-Bas à majorité protestante se constituent en confédération. C'est la naissance des Pays-Bas actuels. Le sud du pays, catholique, reste sous souveraineté espagnole et deviendra beaucoup plus tard la Belgique.
*Vers l'affrontement
De Groningue, au nord, à Cambrai, au sud, les Pays-Bas appartenaient un siècle plus tôt au duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.
Par le hasard des successions, ils échoient à Philippe II, roi d'Espagne. Comme on est en pleine guerre de religion, les catholiques et les protestants s'affrontent aux Pays-Bas comme ailleurs.
Guillaume d'Orange-Nassau 1555
Guillaume de Nassau, qui a hérité de la principauté d'Orange, au sud de la France, reçoit le gouvernement de la province de Hollande.
Avec d'autres nobles néerlandais, aussi bien catholiques que réformés, il dénonce les persécutions contre les protestants calvinistes.
C'est ainsi qu'en 1566, à Bruxelles, leur délégation présente à Marguerite de Parme, gouvernante générale des Pays-Bas, une pétition, le «compromis des Nobles», par laquelle ils réclament davantage de modération dans l'application des lois religieuses et surtout pas d'Inquisition !
Les protestataires, quoique nobles, s'énorgueillissent de l'appellation de «gueux» qui leur est lancée. Ils adoptent pour insignes l'écuelle et la besace.
Le roi Philippe II réagit par un surcroît de répression en confiant celle-ci au duc d'Albe, lequel débarque aux Pays-Bas en août 1567 avec le titre de vice-roi, les pleins pouvoirs et 60.000 soldats espagnols, allemand et napolitains. Marguerite de Parme quitte le pays en décembre 1567.
Le duc constitue sans attendre un tribunal spécial, le Conseil des troubles. La tension culmine lorsque le duc fait juger et décapiter à Bruxelles, le 5 juin 1568, deux chefs des «gueux», les comtes d'Egmont et de Hoorn, en réplique à des agressions contre des lieux catholiques.
Guillaume d'Orange, dit «le Taciturne», s'enfuit en Allemagne. Il revient un peu plus tard aux Pays-Bas avec une armée et devient le chef («stathouder» en néerlandais) de l'insurrection.
Jean Calvin
*Triomphe calviniste
Le nouveau représentant du roi n'est autre que le jeune don Juan d'Autriche, demi-frère de Philippe II et héros de la victoire de Lépante sur les Turcs. Il s'empare de Namur mais comme les armées de Philippe II sont retenues en France dans d'autres guerres de religion, il lui est impossible de restaurer l'autorité royale sur l'ensemble des Pays-Bas.
Son successeur, Alexandre Farnèse, monte habilement les catholiques contre les protestants.
Craignant l'hégémonie protestante, les représentants des dix provinces du sud concluent l'Union d'Arras le 6 janvier 1579. La division du pays devient irrémédiable. Il ne reste plus aux Provinces Unies du nord qu'à confirmer à Utrecht leur propre union autour de la Hollande. C'est chose faite deux semaines plus tard.
Fortifiées par leur révolte, les Provinces Unies deviendront le premier des États modernes, avec une économie capitaliste et un empire colonial très prospère. (Source Herodote.net)

La réflexion du Baron : Il y aurait tant de heurts dans l'histoire d'hier qui jouent les prolongations dans celle d'aujourd'hui ?

03/12/2010

Calendrier Grégorien, 1582 : L'impasse Julienne ou la Révolution d'Octobre... de gré des états pontificaux par Grégoire XIII, un inédit : "les dix jours qui n'ont jamais existé" ou le zodiaque tropique s'en mêle les peints sots : Un calendrier déco-errance comme les deux bosses d'un chameau ou celle d'un trauma d'ère applati d'un coup...

Rennes-le-Château : le fond et la forme de l'histoire de l'occident se concentrent en ce lieu (et concernent entre autres les grands alentours...)

GREGOIRE XIII (et in arcadia ego...) dans la deuxième partie du XVI° siècle...
Ugo Buoncompagni naît en 1502 à Bologne. Etudes de droit canonique et civil à l'Université de Bologne ; juriste au concile de Trente ; prêtre et évêque en 1558 ; cardinal en 1564 ; secrétaire des brefs pontificaux en 1566.  Elu pape le 13-5-1572, il choisit le nom de Grégoire XIII.  Il consacre de grandes sommes d’argent à l’éducation et à la construction de collèges et entreprend de nombreux travaux publics, notamment le palais papal situé sur le mont Quirinal et le Collège romain qui prend alors le nom d’Université grégorienne.  Il lutte avec acharnement contre les protestants, et aide Philippe II, roi d’Espagne, à attaquer les Pays-Bas.  Il organise également de nombreuses missions.  Il ajoute à la tiare pontificale une grosse émeraude de 440 carats et demi. Confisquée à Pie VI, en 1798, par les commissaires français, elle sera envoyée au Museum d'Histoire Naturelle de Paris d'où Napoléon la fera retirer pour la faire incruster sur la tiare qu'il offrira à Pie VII au début de 1805.
Il meurt à Rome le 10-4-1585.  Il aurait eu un fils. Prophétie de Malachie : Medium corpus pilarum (La moitié du corps des boules - ou des colonnes -).


Massacre de la St Barthélemy
1572 . Le 13 mai, élection du pape. Le 18 août, mariage du protestant Henri de Navarre et de la sœur du roi Charles IX, Marguerite de Valois, malgré le refus du Saint-Siège d’accorder la dispense (l’Eglise déclarera le mariage nul le 17 décembre 1599). Les jésuites débarquent au Mexique. Le 24 août, jour de la fête de Saint-Barthélemy, 3 heures du marin, Paris, le bourdon de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, en face du Louvre, donne le signal du massacre (plus de 200 nobles protestants du quartier de Saint-Germain-L’Auxerrois sont massacrés dont Coligny qui est décapité, émasculé et dépecé) auquel a consenti le roi Charles IX, persuadé par sa mère Catherine de Médicis ; Henri de Navarre et Condé abjurent la foi protestante pour sauver leur vie ; du 24 au 31 août, 3 000 protestants sont tués à Paris et 3 000 en province où l’ordre du massacre est plus ou moins bien suivi (Lyon : 700 morts ; l’évêque du Puy-en-Velay, Senectère, refuse d’exécuter les ordres de massacre venus de Paris) mais la folie meurtrière continuera sporadiquement jusqu’en octobre ; la « grande purge » (> 15 000 huguenots tués) est célébrée comme une victoire par le pape Grégoire XIII et le roi d’Espagne Philippe II. Le 5 septembre, Grégoire XIII célèbre la Saint-Barthélemy comme libératrice du royaume de France et fait chanter un Te Deum à Sainte-Marie-Majeure pour remercier Dieu d’avoir sauvé le Roi Très Chrétien des hérétiques. 5 décembre, la bulle In supereminenti crée l'université de Pont-à-Mousson. Publication en France du Fléau de la foi ; le livre envoie à la potence son auteur : Jeoffroy Vallée ; les trois religions y sont dénoncées dans leurs « absurdités » et leurs « incohérences » ; l’intolérance et le fanatisme qui portent partout la guerre et la discorde au nom d’une vérité unique mystérieusement révélée y sont fustigés.
1573-1574. Quatrième guerre de religion.
1573. Du 11 février au 24 juin, siège de La Rochelle par les catholiques. Le 1er avril, bulle de Grégoire XIII instituant une fête annuelle de Notre-Dame du Rosaire (elle se célébrait le premier dimanche d’octobre, en mémoire de la bataille de Lépante gagnée contre les infidèles le 7 octobre 1571). 10 mai, le frère de Charles IX, Henri duc d’Anjou (futur Henri III), est élu roi de Pologne. 24 juin, l’édit de Poitiers met fin à la guerre ; paix de La Rochelle : le siège est levé. Le 11 juillet, édit de Boulogne, les places protestantes sont réduites (La Rochelle, Montauban et Nîmes). Juillet, négociation de Montauban ; les protestants du Sud refusent l'édit de Boulogne. 20 juillet, l'ordonnance de Sedan (principauté souveraine) rend obligatoire la pratique d'une religion sous peine d'être "accusé de lèse-majesté divine et d'être puni de mort" ; elle reconnaît les deux religions. Don Juan d’Autriche s’empare de Tunis (repris en 1574 par le vice-roi d’Alger, Euldj Ali (Ali le Renégat), qui prend également La Goulette en septembre.
Henri III- Portrait d'avènement
1574. Le 21 février, Henri d’Anjou (futur Henri III) est couronné roi de Pologne au château du Wawel à Cracovie. 30 mai, Vincennes, mort de Charles IX (suant du sang : probablement tuberculose osseuse) : lorsqu’il apprend la mort de son frère, Henri d’Anjou abandonne le trône de Pologne en s’éclipsant le 18 juin (sa mère exerce la régence pendant son voyage de retour vers la France qui dure 5 mois). Mandrin entre au Puy-en-Velay malgré la vigilance de la garnison et des autorités, pille la maison du capitaine général des fermes, puis se retire tranquillement pour exercer ailleurs ses brigandages. Paris, le parti des Politiques, dirigé par François d’Alençon, voit le jour ; il place l’unité et la sûreté de l’Etat au-dessus de l’appartenance confessionnelle, rassemblant catholiques modérés et protestants hostiles à la révolte armée.
1575. Année sainte, le jubilé attire 300 000 pèlerins à Rome. Le 13 février, Reims, Henri III est sacré roi de France. Le pape approuve la fondation de la Société de l’Oratoire (Philippins) par Philippe de Néri. Publication d’un traité de démonologie traitant notamment des incubes et des succubes. Le pape revient sur la bulle de Pie V interdisant formellement et pour toujours les courses de taureaux (De salute Gregis dominici, 1er novembre 1567).
1576. Cinquième guerre de religion. Février, Henri de Navarre quitte la Cour, reprend la tête de l’armée calviniste et prend des places fortes en Guyenne, Saintonge et Poitou. 6 mai, Henri III signe l’édit de Beaulieu-lès-Loches qui réhabilite les victimes de la Saint-Barthélemy et accorde la liberté de culte ; la Ligue catholique est créée immédiatement. Le 13 juin, Henri de Navarre, qui a fui la cour le 5 février, abjure la foi catholique. En  Espagne, les autorités ecclésiastiques interdisent à Thérèse d’Avila de continuer à fonder de nouveaux couvents de carmélites. Pologne, le roi Etienne Ier Bathory édicte que « le chrétien convaincu d’avoir accusé à tort un juif d’un tel crime (égorgement des enfants chrétiens pour la Pâque) sera condamné à la peine que celui-ci aurait encourue s’il avait été réellement coupable ». 20 septembre, Rome, mort de Gerolamo Cardano (Jérôme Cardan) : il se serait laissé mourir de faim pour justifier son propre horoscope dans lequel il avait prévu sa fin . Novembre, Paris, à l’instigation de son frère le cardinal de Lorraine, Henri Ier le Balafré, duc de Guise, fils de feu François, forme la Sainte Ligue catholique dite aussi la Sainte Union ; Henri III, effrayé, désavoue l’édit de Beaulieu et prend lui-même la tête des ligueurs. 6 décembre, Blois, aux Etats généraux, Henri III pousse les députés à se déclarer en faveur du retour à une religion unique. Charles Borromée ordonne la pratique de sonner pour escorter le saint viatique. Jean Bodin : La République.
Christogramme jésuite
1576-1588. Robert Bellarmin : Controverses.
1577. Janvier à septembre, sixième guerre de religion. Le concile de Vienne (Dauphiné) promulgue 14 canons sur des matières de discipline ; les catholiques prennent La Charité (58) le 1er mai et Issoire (63) le 1er juin. 17 septembre, la paix de Bergerac (promulguée par l’édit de Poitiers enregistré au Parlement, le 8 octobre) est plus défavorable aux protestants que l’édit de Beaulieu car le culte catholique est autorisé dans les villes protestantes, la Ligue catholique et l’Union calviniste rivale sont officiellement dissoutes ; la formule de la Concorde (préparée par les théologiens pour mettre fin aux conflits entre luthériens) est adoptée par leurs dirigeants politiques afin de garantir l’unité luthérienne. Le pape confie à Palestrina et Zoilo la révision du plain-chant. Le parlement de Toulouse condamne 400 femmes "marquées des stigmates du démon".
1578. Peste. Jésuites en Chine. Rome, découverte des premières catacombes. Grégoire XIII fait construire au Vatican la "Tour des Vents", un observatoire astronomique destiné aux calculs nécessaires à la réforme du calendrier. Révoltes paysannes contre les impôts en Dauphiné et Vivarais. 4 août, Ksar el-Kébir (Maroc), bataille des Trois Rois : le jeune roi du Portugal Sébastien Ier, allié au roi d’Espagne Philippe II, tente de renverser le sultan du Maroc Abd al-Malik mais les 40 000 cavaliers du sultan anéantissent les troupes portugaises [Abd al-Malik et Sébastien sont tués (le corps de Sébastien ne sera jamais retrouvé) ; Philippe II prend possession du Portugal et Ahmed al-Mansur, frère du sultan, monte sur le trône marocain]. 31 août, don Juan d’Autriche, gouverneur général des Pays-Bas insurgés, défait les rebelles dans la plaine de Gembloux (il meurt le premier octobre : peste ou poison ?). 31 décembre, Henri III fonde l’ordre de la milice du benoît Saint-Esprit (chevaliers du Saint-Esprit) portant une croix d’or à 8 pointes sur un ruban bleu d’azur moiré : l’ordre est destiné à fortifier la foi et la religion catholique, à raffermir ses liens avec une noblesse turbulente et pallier la décadence de l’ordre de Saint-Michel (le Saint-Esprit est choisi comme patron car Henri III a été élu roi de Pologne et est devenu roi de France le jour de la Pentecôte).

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 1579. Le 23 janvier, en réponse à l’Union d’Arras formée par les provinces catholiques le 6 janvier, l’Union d’Utrecht, sous la conduite de Jean de Nassau, unit les 7 provinces protestantes des Pays-Bas contre l’Espagne : c’est la naissance des Provinces-Unies. 28 février, traité de Nérac (Lot et Garonne) entre Catherine de Médicis et Henri de Navarre, les protestants obtiennent des places de sûreté pour 6 mois (ils refuseront de les rendre et la guerre reprendra en mai 1580). Mai, ordonnance de Blois de Henri III ordonnant aux curés et vicaires de tenir registre des naissances, mariages et décès de toute personne et stipulant (article 40) que le mariage doit être célébré devant le « curé parochial » après publication de bans et en présence de témoins dignes de foi (les mariages non solennels devraient donc être déclarés nuls par l’Eglise qui seule a le droit de statuer sur cette nullité). Rome, fondation d’un collège anglais pour former des prêtres (tout séminaire étant interdit par Elisabeth Ière). Le concile de Milan interdit la tradition de l'arbre de mai. Portobelo (Panama), les esclaves noirs rebelles signent avec les colons espagnols un traité de paix par lequel ils obtiennent leur liberté. Novembre, début de la 7e guerre de religion : violents combats en Languedoc et en Picardie.
1579-1580. Assemblée du Clergé à Melun.
1580. Le 13 février, fin de la révolte des Vilains de Romans ; leur chef Pommier a été assassiné et l’armée royale a encerclé l’armée paysanne à Moirans. Le 1er mars, Bordeaux, publication de la première édition des Essais de Michel Eyquem de Montaigne. 30 mai, Henri de Navarre prend Cahors. Juin, la coqueluche, appelée « tac » ou « horion », frappe 10 000 personnes à Paris et atteint « quasi tout le royaume de France tant que l’année dura, n’en échappant quasi personne d’une ville, village ou maison » (Journal de Pierre de l’Estoile). 12 septembre, les Cortès de Tomar proclament Philippe II d’Espagne « roi du Portugal » (les troupes espagnoles sont devant Lisbonne depuis le 14 août). 26 novembre, la paix de Fleix est signée par le duc d’Anjou (pour le roi) et Henri de Navarre : fin de la 7e guerre de religion. En Pologne, formation du Conseil Juif des 4 pays (en raison de l’importance prise par cette communauté dans le royaume). Le pape publie une nouvelle édition du droit canonique, le Corpus Juris Canonici. Dans De la démonomanie des sorciers, Jean Bodin, jurisconsulte et favori de Henri III, raconte des histoires diaboliques pour justifier l’envoi des sorciers au bûcher.
1581. Pays-Bas, proclamation de la République des Provinces Unies.
1582. Le 24 février, la bulle Inter gravissimas institue le nouveau calendrier grégorien (élaboré par Lilio, Clavius et Chacon) qui entre en vigueur le 4 octobre, le lendemain étant le 15 octobre (ce qui sera fait à Rome, en Espagne et au Portugal). Irlande, 600 volontaires armés par l’Espagne et ayant pour mission de soulever la population irlandaise, catholique, contre l’occupant anglais, débarqués de vaisseaux battant pavillon du Saint-Siège, sont rapidement encerclés et massacrés par les troupes anglaises ; les survivants sont crucifiés. Thérèse d’Avila meurt dans la nuit du 4 au 15 octobre (en raison de l’application du calendrier grégorien). La France adopte le calendrier grégorien et décide que le lendemain du 9 décembre 1582 sera le 20 décembre. La première ambassade japonaise est envoyée auprès du pape (il y aurait >150 000 chrétiens au Japon).
Henri de Navarre devient Henri IV
1583. Le 5 août, la Grande-Bretagne prend possession de Terre-Neuve.
1584. Le 18 mars, Russie, mort du tsar Ivan IV le Terrible : le jeune Fedor lui succède (il laisse son oncle Nikita Romanov gouverner jusqu’en 1585 ; en 1588, son beau-frère, Boris Godounov, prendra le pouvoir). Juin, mort du duc d’Alençon, dernier frère de Henri III : Henri de Navarre devient l’héritier du trône.
Le 5 juillet, bulle instituant le collège maronite de Rome. La bulle Sancta Mater Ecclesia institue des sermons obligatoires (« predica coattiva ») auxquels sont contraints d’assister, dans une église, le samedi après-midi, 150 à 300 juifs, comptés à l’entrée par les gardes pontificaux. Angleterre, la Cour de haute commission est instituée pour juger les dissidents ; des prêtres catholiques, d’actifs propagandistes jésuites, sont arrêtés et suppliciés. 8 septembre, Camille de Lellis (+1614) fonde les Clercs réguliers ministres des infirmes (Camilliens). 31 décembre, traité (secret) de Joinville entre la Ligue et le roi d’Espagne Philippe II ; l'héritier présomptif de la Couronne de France est le cardinal Charles de Bourbon, oncle paternel de Henri de Navarre ; le traité est approuvé par le pape. Publication du livre de Palestrina : Livre de motets tirés du Cantique des cantiques (Motettorum liber quartus ex Canticis canticorum).
1585-1598. 8e et dernière guerre de religion.
1585. Le 30 mars, Manifeste de Péronne : la Ligue catholique, sous le patronage des Guise, lance une « déclaration » contre ceux qui « s’efforcent de subvertir la religion catholique et l’Etat », et veut faire adopter la catholicité comme condition de légitimité (les Guise, d’ascendance carolingienne, visent le trône). Le 10 avril, mort du pape Grégoire XIII. (Source : Auteur : Jean-Paul Coudeyrette. Référence publication : Compilhistoire. Texte libre de tous droits pour un usage non lucratif)

La réflexion du Baron : Texte sans doute fastidieux mais important autant qu'indispensable...pour comprendre les évènements qui viendront par la suite...